Dimanche 15 février 7 15 /02 /Fév 11:11

    J'avais 13 ans, et à cet âge là je ne pensais qu'au foot et à mes BD. J'avais des petites copines comme tout le monde, mais ce n'était que pour se faire des petits bisous, cachés dans les caves où les jardins. Mon meilleur copain de l'époque, Luc, et moi étions inséparables. Et fréquemment nous allions l'un chez l'autre et vice versa. J'étais secrètement amoureux de sa sœur Carole, mais comme elle avait un an et demi de plus que moi, je me doutais bien que je n'existais même pas pour elle, ou du moins je n'étais qu'un copain de son petit frère.
    En général le samedi après-midi nous avions match. Ce samedi la ne dérogeait pas à la règle. À 13h30 j'étais devant le stade avec mes parents et ma petite sœur, Luc était avec ses deux parents. Il pleuvait des cordes. Notre entraîneur est alors venu nous annoncer que le match de la journée était reporté puisque les terrains étaient impraticable. On était dégoûté: toute la semaine on attendait le samedi avec impatience pour pouvoir faire ce que l'on aimait le plus: jouer au foot.


    Luc demanda alors à ses parents si je pouvais venir chez eux pour l'après midi. Ses parents hésitèrent un peu car ils avaient prévu de profiter du match pour aller faire des achats en ville et ils auraient bien aimé que Luc partent avec eux. Luc insista et ses parents après avoir consulté les miens acceptèrent. Ils ne ramenèrent chez eux. Durant le trajet j'appris que Carole était chez eux avec une copine de classe à elle, Magali. Les parents de Luc insistèrent bien pour que nous les laissions tranquilles. Ce que nous avons promis de faire.
    En arrivant chez eux, les filles semblèrent peu ravies de voir débarquer deux « gamins ». Mais elles n'eurent pas le choix de nous accepter. Luc et moi sommes allés dans la chambre de Luc tandis que les filles étaient dans celle Carole. Nous étions en train de regarder des magasines de foot quand nous avons entendu les filles pouffer de rire dans le couloir. Elles ont alors toqué à la porte et sont venues nous rejoindre. Magali était hilare, tandis que Carole semblait moins à l'aise. Magali s'installa sur le lit avec nous alors que Carole restait debout, appuyée le long du mur. Nous avons commencé à discuter. Magali faisant semblant de s'intéresser aux joueurs de foot. Puis elle nous questionna pour savoir si nous avions des petites copines tous les deux. Nous lui avons dit que pour le moment nous n'avions personne. Elle garda un instant de silence, en fixant Carole. Comme si elle attendait quelque chose d'elle. Mais rien ne vint. Elle pris alors sa respiration et nous demanda si l'on voulait jouer un peu avec elles. Luc répondit que cela dépendait du jeu, mais pourquoi pas. Moi j'étais forcément content puisque Carole allait être dans la même pièce que moi (je me contentais de peu à l'époque). Magali fixa alors Luc et lui fit promettre de ne jamais rien répéter à ses parents. Il fit une mine surprise car il se demandait ou elle voulait en venir. De mon coté je commençais à trouver cela très intéressant car si il y avait un secret à garder cela voulait dire qu'il y avait quelque chose de pas très sage la dessous, et ce n'était pas pour me déplaire au contraire.


    Magali nous expliqua alors qu'elle et Carole avaient envie de jouer à une sorte de jeu mélangeant « Action/Vérité » « Cap ou pas Cap » etc... des jeux qui existaient déjà au milieu des années 80 (pour rappeler aux plus jeunes des lecteurs qu'ils n'ont pas tout inventé lol). Et que cela auraient été bien si nous participions. J'ai accepté sans hésiter, mon camarade me suivi. Au début cela était sage. Des petites questions indiscrètes sur nous, des petits gages amusants. Puis Magali haussa le niveau du jeu. Sur une question ou il ne voulu pas répondre, elle infligea comme gage de l'embrasser avec la langue. Luc bien sur ne se fit pas prier. Ils s'embrassèrent longuement devant nous. À la fin du baiser, elle le félicita sur sa manière d'embrasser. Mon ami Luc en fut tout fier. Bien évidemment le même gage me tomba dessus quelques minutes plus tard. La langue de Magali entra en contact avec la mienne de manière très agréable. Je sentais une certaine chaleur me monter au joues. J'aurais aimé que ce baiser dure des heures. Mais elle finit par ter sa langue de ma bouche. Je tournai la tête en direction de Luc qui était tout sourire. Puis vers Carole. Je me sentais un petit peu coupable d'avoir embrassé sa copine devant elle, moi qui était amoureux d'elle. Mais en fin de compte je me rappelais qu'elle devait certainement s'en moquer. Magali dit à Carole que ce n'était pas facile de savoir celui qui embrassait le mieux. Elle proposa à Carole de faire elle même la comparaison. Dans ma tête un gros «  OUI OUI OUI! » explosa. Je n'attendais que ça mais aussitôt une autre chose me revint en tête: Magali  venait de proposer à Carole de m'embrasser et d'embrasser son propre frère... Et vu la tête de Luc et Carole cette idée les étonna. Carole s'approcha de moi. Elle déposa d'abord un smack sur mes lèvres puis entrouvrit la bouche, me laissant glisser ma langue à l'intérieur. Mon cœur battait à 2000 km/h au moins. Je m'appliquais autant que possible. Je n'avais jamais été aussi heureux de toute ma vie. Je profitais de cet instant autant que possible. Ma langue caressait la sienne avec douceur tendresse. Puis elles se mettaient à s'entremêler pour un petit duel tendre. Je voulais que ce baiser lui donne envie d'en partager d'autre avec moi dés qu'elle le voudrait. Notre baiser dura si longtemps que Magali du intervenir pour que l'on s'arrête. Elle fit remarquer à Carole qu'elle avait du beaucoup aimer pour faire durer le plaisir aussi longtemps. Carole reconnu qu'elle avait apprécié. Magali invita alors Luc à s'approcher de sa sœur Tous les deux hésitèrent. Visiblement il y avait un vrai blocage bien compréhensible. Magali insista, le conseilla de ne pas penser à qui ils étaient l'un pour l'autre mais qu'ils étaient un garçon et une fille comme les autres; Luc s'approcha enfin pour plaquer sa bouche sur celle de sa sœur Ce baiser fut plutôt brusque. Trahissant sans doute leur gêne et leur trouble. Magali ne quittait pas du regard ce baiser fraternel et incestueux. Au bout d'une vingtaine de seconde ils se séparèrent, et évitèrent de croiser leur regard. Leur visage était rouge.


    Ensuite Magali nous demanda avec Luc si nous aimerions la voir embrasser Carole. Ce à quoi nous avons dit oui. Mais elle posa une condition: si on voulait quelque chose d'elle, il fallait d'abord que nous le fassions tout les deux. Et donc si on voulait que les filles s'embrassent, nous devions nous embrasser nous aussi. Bien sur nous avons dit non. Magali nous déclara que si nous le faisions, elle se mettrait nue devant nous. Puis se tournant vers Carole, sans lui demander son avis, elle annonça que Carole aussi se mettrait nue... La sœur de mon pote fit une drôle de tête mais ne protesta pas le moins du monde. Tout comme nous elle semblait être le jouet de Magali.


    Embrasser un garçon fut une expérience étrange pour moi. Physiquement ce n'était pas du tout désagréable, mais dans la tête c'était moins agréable. Je me disais intérieurement que si cela venait à ce savoir je serais mort de honte. Quand Luc et moi avons cessé de nous embrasser je me senti soulager. Magali nous dit que nous avions bien joué le jeu et que donc elles allaient tenir leur engagement. Les filles se sont alors rapprocher. Magali embrassa Carole dans le cou, remonta sur sa joue. Elle approcha sa bouche de la sienne. C'est Carole qui glissa sa langue la première dans la bouche de sa copine. Ce baiser fut long et intense. À cet instant je me suis douté que cela ne devait pas être la première fois que ces deux filles glissaient leur langue dans la bouche de l'autre.


    Comme elle l'avait dit, Magali entrepris de se dévêtir. Je ne pouvais quitter cette fille du regard. J'étais hypnotisé par son « strip-tease ». Pour la première fois de ma vie, j'allais voir une fille nue. Elle retira son pull, puis son tee shirt. Elle se retrouvais en soutien-gorge. Elle nous dévisagea un instant. Moi j'avais le sang qui bouillonnait en moi, et Luc avait la mâchoire inférieur qui traînait presque par terre à la manière du loup  dans les cartoons. Bon j'exagère un peu, c'est sur, mais nous étions réellement sous le charme. Magali retira alors son jean. Elle portait dessous une petite culotte dont le devant en dentelle nous laissait entrevoir la toison de son pubis. Mon sexe se mit à durcir et à gonfler. J'attendais avec impatience qu'elle retire sa petite culotte et son soutien-gorge. Mais elle se tourna vers Carole. Elle lui rappela que nous avions fait ce qu'elles voulaient donc elles nous devaient notre récompense. Carole se déshabilla à son tour. Et si Magali s'était effeuillait naturellement, Carole le fit de manière plus hésitante. Ses mains tremblaient, et ses gestes étaient plus brusques. Tout comme sa copine elle retira d'abord le haut ne gardant que son léger soutien-gorge. Puis elle retira son pantalon. Dessous elle portait un petit slip de coton bleu ciel. En raison d'un mouvement de jambe, je me suis rendu compte qu'entre ses cuisses, sa petite culotte avait une tache un peu plus foncé, comme si un liquide avait humidifié le tissus. À 13 ans j'ignorais ce que cela voulait dire, j'en étais donc un peu interloqué.


    Les filles se retrouvaient donc en sous vêtements devant nous. Carole avait leur regard qui ne quittait pas le sol, alors que Magali nous regardait tour à tour en souriant. Je me permis de lui rappeler qu'elle nous avait dit qu'elles se mettraient nues, et que là le compte n'y était pas. Magali me regarda et me dit que c'était la première fois qu'elles jouaient à ce jeu avec des garçons, et que cela les dérangeaient un peu de se mettre nue devant des garçons tout habillés. Elle avait à peine finit sa phrase que je vis mon pote Luc retirer ses vêtements en moins de temps qu'il ne le faut pour le dire. Sans la moindre hésitation il se mit totalement nu. Tout comme moi il bandait. Les filles laissèrent échapper un petit cri de surprise en voyant son sexe tendu. Puis tous les trois ils se sont tournés vers moi. Luc me dit de me déshabiller rapidement. Il était comme en transe. Allez, il ne fallait pas que je me dégonfle. Le jeu en valait la peine. J'obtempérai. Et tout comme mon ami je me mis tout nu. Les filles regardèrent aussi mon sexe tendu. Dans un réflexe très masculin, je fus soulager de voir que mon sexe ne semblait pas plus petit que celui de mon camarade. Peut être avait il une toison un peu plus épaisse que la mienne, mais de ce qui est de la longueur de mon sexe je n'avais rien à lui envier.


    Luc fit remarquer que nous étions nus et que maintenant elles ne devaient plus attendre. Pour la première fois depuis le début du jeu, Magali semblait un peu moins sure d'elle. Elle devait s'être dit que nous n'irions peut être pas aussi loin et que nous n'oserions jamais offrir nos nudités. Elle se retrouvait prise à son propre piège. C'est à ce moment là qu'une idée me traversa la tête. Je proposai que ce soit Luc et moi qui retirions leurs sous-vêtements. Magali voulu faire la fière et accepta. Luc s'approcha d'elle mais elle lui demanda d'attendre. Elle saisi son jean et en retira une pièce de deux francs de l'une de ses poches. Elle mis ses mains dans son dos. Celui de nous deux qui trouverait la pièce la déshabillerait, l'autre s'occuperait de Carole... Du plus profond de mon âme je souhaitais être celui qui ne trouverais pas la pièce. La bonne fortune me fit ce cadeau. Dans un premier temps, Luc s'approcha de Magali. Il se mit derrière elle pour dégrafer son soutien-gorge. Ce dernier tomba devant Magali. La poitrine de cette fille nous apparu. Un spectacle des plus troublant pour des garçons de notre âge. Et que dire quand ce fut sa culotte en dentelle qui glissa le long de ses jambes, nous offrant une vue de son sexe. J'étais encore plus chaud que la braise. Je senti un peu de sueur couler sur mon front... Puis ce fut à moi de retirer les sous vêtements de Carole. Nos regard se croisèrent. Elle était rouge. De honte, de gêne, de désir???? Je l'ignorai. Mes mains hésitantes ôtèrent d'abord le haut. Dans geste réflexe Carole dissimula ses seins sous ses mains, mais Magali les lui retira, sans aucune agressivité. Les seins de Carole étaient un peu plus petits que ceux de Magali, mais ils étaient très très beau. Le bout était rose et gonflé, surmonté par un téton dressé. Si j'avais pu les toucher ou les embrasser j'en aurais été fou de joie. Mais je ne voulais pas tout gâcher par un geste stupide, et que le jeu s'arrête ici. Le moment de retirer la petite culotte de coton bleu. Au moment où je glissais mes doigts sous l'élastique, Magali  fit une remarque: « Vous avez vu sa culotte, elle est toute mouillée... Qui est ce qui t'excite Carole, Luc ou Stéphane? »


    Carole ne répondit que par un haussement d'épaules. C'était donc ça cette tâche plus foncée entre ses cuisses! J'en avais bien entendu parler mais je n'avais jamais vraiment su ce que cela voulait dire une fille qui mouille. J'en su encore d'avantage quand en lui retirant son slip je perçu son sexe humide, et une odeur troublante... La peau de Carole se couvrit de « chair de poule ». Voilà, Magali, moi, Luc et sa sœur nous étions nus les uns en face des autres. Durant un long moment nous sommes restés sans rien faire. Tout le monde semblait s'observer, se regarder, s'admirer. Il flottait une atmosphère étrange. Aujourd'hui avec le recul je peux la définir comme très érotique. Ni moi, ni Luc ne cessions de bander. Pour ma part cela en devenait douloureux. Luc mis fin à ce round d'observation. Il demanda si le jeu s'arrêtait ainsi. Magali lui demanda si il voulait allez plus loin. Bien sur qu'il le voulait. Moi aussi d'ailleurs. Magali réfléchi et après quelques secondes, elle chercha de nouveau dans son jean d'autre pièces de monnaie: elle observa parmi toute la monnaie les pièces qui lui convenaient. Elle pris alors quatre pièces de 20 centimes. Elle nous expliqua que chacune d'elles avaient une date différente. Elle nous demanda si nous étions d'accord à ce que celui ou celle qui prendrait la pièce la plus ancienne fasse à celui ou celle qui tirerais la pièce la pièce la plus récente un gage décidé avant le tirage. Tout le monde accepta. Luc et sa sœur étaient un peu plus tendus que nous vu que le sort pouvait les inviter à faire des choses entre eux. Le premier gage fut d'embrasser la poitrine de l'autre. Le hasard voulu que ce soit Magali  qui embrasse la poitrine de Luc... Rien de très érotique, car la situation aurait put être inversé. Et ce fut le cas le cou d'après puisque Luc du embrasser les seins de sa sœur Oh juste un petit bisous comme ça, rapide et peu appuyé. Parmi les gages qui suivirent et dont je me rappelle il y eut: caresser les seins, puis embrasser le ventre, puis toucher le sexe. Pour ce dernier c'est moi qui fut obliger de saisir le sexe  de Luc. Mais la fois d'après le même gage fut remis en jeu et ce fut Carole qui du me prendre dans sa main. Je me souviens très bien de la sensation agréable que j'ai éprouvé au moment ou sa main c'est posée dessus ma queue dure. Ce gage fut rejouer plusieurs fois sans que l'un d'entre nous eut envie de protester. Tout le monde y passa. Et quand ce fut à Luc de toucher le sexe de sa sœur, tous les deux s'exécutèrent avec entrain. Il était évident qu'un mélange de désir et de perversité nous avait tous gagné, et que nous avions perdu le sens de se que nous étions en train de faire. Les gages montèrent en intensité sexuelle. Magali proposa que la pièce la plus récente suce ou lèche le sexe de la pièce la plus ancienne pendant trente secondes. La encore nous étions tous OK. C'est ainsi que Magali commença par lécher le minou de Carole. Quel plaisir de les voir faire. Avec Luc on se regardait en souriant. Pour faire cela Magali s'était mise à quatre pattes entre les cuisses de Carole et nous offrait en même temps une vues imprenable sur son intimité. À présent son sexe aussi était humide. Tout comme le gage d'avant, nous l'avons répété aussi souvent que nécessaire pour que tout le monde est eut le sexe de l'autre dans la bouche ou sous la langue. Étrangement j'ai eu autant de plaisir à avoir mon sexe dans la bouche des filles que dans celle de Luc. Et sucer une queue n'était pas moins bien que de faire papillonner ma langue sur le minou des filles.


    Nous avons trouver encore un ou deux gages avec les pièces. Mais très vite, nous avons laissé tomber les pièces, et il suffisait que l'un d'entre nous décide pour deux autres pour que ceux ci obéisse. Magali aimait visiblement que Luc et sa sœur soit ensemble pour se toucher, se doigter etc... car elle leur donnait souvent des gages. Mais aussi étrange que cela puisse paraître personne ne demanda à ce que Luc ou moi n'entrions nos sexes dans ceux des filles.
    Très vite nous avons progressé dans nos manières de faire. En  ce qui me concerne, j'ai du souvent jouer avec le sexe des filles, soit en y glissant mes doigts, soit en léchant leur clitoris (dont j'ignorai au départ le mode d'emploi). Et lorsque je sentais que l'une de mes caresses semblait avoir plus d'effet sur elles alors je la reproduisait avec plaisir. C'est ainsi que bientôt à chaque gage chacun d'entre nous avait un véritable plaisir. D'autant plus fort qu'il baignait dans un certain interdit moral. Mais tout le monde sait que ce qui est interdit est encore plus bon...


    Magali donna enfin une série de gage ultime: chacun des garçons devait faire jouir les deux filles et les filles devaient nous faire jouir chacun notre tour. Magali commença en masturbant Luc pendant qu'elle me suçait. Bien sur elle échangeait les caresses en prenant le sexe de mon pote dans sa bouche. Il ne fallut pas bien longtemps pour que notre semence s'échappa. Pour ma part cela arriva quand j'avais mon sexe dans sa bouche. Et bien qu'elle fit la grimace, elle avala ma semence. Puis ce fut au tour de Luc de faire jouir Magali puis de passer à sa sœur Comme je vous l'ai déjà dit, nous avions perdu conscience de ce que nous faisions et Luc effectua un cunni à sa sœur avec le même enthousiasme qu'il l'avait fait pour Magali. Le bas de son visage était recouvert de la mouille des deux filles et moi j'avais hâte qu'il finisse pour pouvoir leur donner du plaisir. Quand mon tour arriva je me délecta de chaque seconde, de chaque coup de langue... Et quand j'ai fit jouir Magali, elle me guida vers Carole et nous plaça comme elle l'entendait. En fin de compte c'était pour pouvoir prendre mon sexe dans sa bouche en même temps que je m'amusai sur le minou de Carole. Luc se joint alors à nous en caressant les seins des filles. Luc et moi sommes passés alors de l'une à l'autre. Tout le monde avait jouit deux fois et à la fin tout le monde put faire ce qu'il voulait. Même sans l'obligation des gages, le frère et la soeur se sont amusés ensemble à plusieurs reprises. En fin d'après midi nous nous sommes rhabillés. Les parents de Luc et Carole ne tarderaient pas à tarder, et il était plus judicieux qu'ils ne nous trouvent pas dans une telle situation...


    Aujourd'hui encore je me rappelle de cette journée dans les moindre détails. C'était ma première expérience sexuelle et même si j'ai vécu d'autre moment très fort dans ce domaine, aucun ne me laisse un tel bonheur quand j'y repense.


    Mes enfants, un garçon et une fille, jumeaux, ont aujourd'hui le même petit jeu que j'avais à cette époque. Et quand ils sont seuls à la maison je me demande à quoi ils s'occupent...


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